L'art des potins ; Là où propager des rumeurs est un art à part entière



 
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 « Tu ne sais jamais à quel point tu es fort jusqu’au jour où être fort reste la seule option. » – Bob Marley

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Iris Van Allen


▬ Messages : 62
▬ Mot du jour : Être second ne sert a rien, soit tu es premier, sois tu reste un perdant. ♥
▬ Humeur : Bonne.


;Tu personaje.
▬ Fiche relation:
▬ Métier/Etude: Danceuse
▬ Phrase du jour : Pour etre le meilleure, il faut battre les meilleurs.

MessageLun 4 Mar - 14:47

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C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
L'enfance
C’est à Moscou que la jeune fille a vu le jour, dans la grande maternité de la capitale, elle était un petit bébé, bronzée, avec de grands yeux. Elena et Aaron ont décidé de l’appeler Anastasia. Anastasia Van Allen. La petite était promise à un grand avenir. A de grandes choses.
En ce temps là, l’URSS régnait encore, mais trop peu. La famille Van Allen, ainsi que les Salt étaient en tête du mouvement, très croyant, très impliqué dans le parti soviétique, Aaron dirigeait la force de l’armée dans ce monde idyllique. La famille vivait dans l’énorme manoir Van Allen-Salt. Les trois générations vivaient à l’intérieur. Anastasia, véritable boule d’énergie gambadait dans le manoir, suivit d’une petite blonde, Dana Elina Salt. Très jeune, sa mère étant une ancienne danseuse étoile, Anastasia commença la danse, sa mère organisait des soirées mondaines, son père s’occupait de l’armée, la famille était très médiatiser, les choses se passaient pour le mieux. Tout était beau dans ce monde sans encombre, sans nuage. Le trône des Van Allen attendait Anastasia pour plus tard. La petite, du haut de ses 4 ans le savait, un jour, toute l’URSS lui obéirait. C’était ce que son père, son grand père lui faisait miroité, elle serait une des soviétique les plus puissantes dans ce monde. Dans les soirées médiatiser, Anastasia avait toujours ses cheveux brun de lisser, tenu impeccable, sourire angélique, surnommer « ange de l’URSS », un bel avenir lui était présager. Elle avait tout pour réussir. Et elle croyait en un monde meilleur, une URSS nouvelle quand elle, elle serait au commande de l’armée après son père. En attendant, elle restait banale comme petite fille.
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Iris Van Allen


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MessageLun 4 Mar - 14:50

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C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
La fuite
Les révolutions russes se sont de plus en plus développer. Anastasia avait 4 ans et demi quand le manoir a été pris d’assaut par des révolutionnaires. Elle se souvient vaguement de ce moment. Il y avait des cris dehors, Anastasia ne comprenait pas ce qu’ils lui voulaient, ils la montraient du doigt, et hurlaient, avec des aires méchants. Ils étaient armée jusqu’aux dents. Aaron est entrée dans la chambre de sa fille en trombe, lui criant de s’éloigner des fenêtres, la petite n’a pas compris et son père l’a violement tirer en arrière alors qu’un coup de feu venait d’être tirer et avait brisé la fenêtre de la chambre. Il a prit sa fille dans ses bras alors qu’elle était apeuré, il lui a dit de ne pas crier, que ça allait aller, alors qu’elle ne cessait de répéter qu’il fallait aller chercher Dana, qu’elle était dans sa chambre, qu’elle voulait la voir. Son père lui assurait que tout irait bien, alors qu’ils passaient a coté des corps inerte des grands parents Van Allen Salt. Anastasia a faillit crier, son père, tout en entrant dans des tunnels, lui a promis qu’ils retrouveraient sa cousine et son oncle et sa tante dehors. Il a posé Anastasia par terre et a ouvert une trappe, la petite est passé d’abord, et a vu sa cousine, entre les mains de révolutionnaire, elle a hurlé le prénom de sa cousine et a courut vers elle alors que son père lui criait de ne pas avancer. Elle a pleuré alors qu’elle les voyait emmener sa « Dany ». Un révolutionnaire a attrapé la petite, voulant l’emmener aussi alors qu’elle se débâtait dans tout les sens. Il y a eu un bruit de coup de feu et l’homme est tombé à terre, Anastasia à percuter le sol et s’est relevé, elle a tourné la tête vers son père, qui tenait une arme à la main. Sa mère a couru vers elle et l’a porté alors qu’elle criait toujours « Dany ! Ils emmènent Dany ! Je te promets de revenir Dany ! ». Ils l’ont faites monter de force dans la voiture, Aaron a abattu encore un homme qui les visait, et la voiture à démarrer. C’était la panique dans la voiture, Aaron conduisait vite, très vite, ils devaient rejoindre une zone protégé. Ils ont roulé toute la nuit, et ont finis par rejoindre une zone tranquille. Ils ont posé leurs affaires pour la nuit dans un petit hôtel miteux, Anastasia ne comprenait pas bien ce qui se passait. Aaron passait son temps à écouter la radio, aux informations, il était dit clairement « Les révolutions russes se poursuivent, mener dans le plus âgé des Salt. Les grands parents du manoir Van Allen Salt ont été descendu cette nuit aux alentour de 23 heure. Les Salt ont été capturé dans leur intégralité, pour le plus grand bonheur des résistants, mais la famille Van Allen, encore protégé par l’armée en partie a réussi à s’enfuir dans une voiture noir, blinder. Les deux parents, Elena et Aaron, ainsi que leur fille, la princesse Anastasia sont en cavale. Les résistants espèrent les arrêter avant qu’ils ne passent la frontière. […] ». Anastasia était assise sur son lit, encore traumatisé par tout ce qui venait de se dérouler. Elle retenait ses larmes … Son père est allé la voir et la petite à oser lui demander « Ils vont lui faire comme à papy et mamie à Dany ? » son père lui a expliqué qu’il n’en savait rien. Anastasia a demandé pourquoi ils faisaient tout ça. Son père a dit qu’il ne savait pas. Incapable de répondre aux questions de sa fille, il a finit par lui ordonner de dormir, une longue journée, riche en émotion les attendraient le lendemain, et il ne se trompait pas, le lendemain fut encore une course haletante, et traumatisante. La peur se lisait sur les visages de ces trois personnes, jusqu’à ce qu’ils puissent partir en Italie.
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Iris Van Allen


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MessageLun 4 Mar - 14:52

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C'est drôlement dangereux de s'attacher à quelqu'un, c'est incroyable ce que ça peut faire mal. Rien que la peur de perdre l'autre est douloureuse. C'est moche de guetter un signe de quelqu'un pour se sentir heureux...
L’arrivée dans un nouveau monde
L’avion se posa aux alentours de minuit. Anastasia n’avait pas lâché les bras de son père pendant tout le vol. A l’aéroport, Aaron n’était toujours pas tranquille. Il se sentait traquer, pourchasser par ce peuple qui avant lui était fidèle, qui avant, lui obéissait au doigt et à l’œil. Ils ont pris possession d’une petite maison, dans Rome. Aaron pensait que ça allait, il n’aurait jamais imaginé qu’il puisse y avoir des problèmes ici aussi, mais il se trompait, l’affaire avait prit une tel ampleur, qu’Iris s’est faites agresser sexuellement et physiquement, en rentrant seule de l’école. Quand il l’a récupéré sa fille a l’hôpital, Aaron était haineux, en colère qu’on ait pu faire subir ça à un si petit être … La famille à déménager a Venise après qu’Aaron est tuer l’homme d’une balle entre les deux yeux. Aaron a prit sa fille a part et lui a expliqué « Tu vas devoir aller a l’école, c’est pourquoi on t’a fait faire de nouveau papier d’accord ? Maintenant tu t’appelle Iris. Iris Anastasia Van Allen. ». l’affaire ayant été surmédiatisé dans un tas de pays et sa fille étant la seule a devoir sortir de la maison pour aller a l’école, ils avaient décider de changer son prénom, c’est comme ça que Iris Anastasia Van Allen est née. La petite a eu du mal à s’y faire à son nouveau prénom. Quand on l’appelait, elle ne comprenait pas qu’on lui parlait, mais au fur et à mesure du temps, elle s’y est faite. Personne ne devait savoir sa véritable identité, d’ancien russes, chasser de l’URSS il y a bien longtemps se trouvaient dans la ville, et Aaron avait peur qu’un acte de malveillance arrive a sa fille. Malgré tout, la petite à continuer la danse, et plus tard, elle a commencé les arts martiaux. Plus elle grandissait, plus sa détermination pour retrouver sa cousine Dana était grande. Tous les soirs, la famille suivaient les infos russes, comment les choses évoluaient. Les Salt étaient encore vivant, les parents étaient emprisonner dans la prison de Moscou, alors que Dana était dans le manoir de son frère, auprès de sa famille, la petite blonde avait l’aire fatiguer, mal, et Iris en avait le cœur brisée de la voir ainsi. Elle se le devait, un jour, elle irait la sortir de là. Les parents Salt ont été exécutés sur la place publique peu de temps après. Dana était présente lors de l’exécution, Iris n’à regarder qu’elle pendant la diffusion, sa cousine, droite, les yeux fixe, les yeux remplient de larmes qu’elle refusait de versé … Mais pour le moment, ils ne pouvaient rien faire pour la pauvre Dana, il était trop tôt pour aller la chercher. La maison s’était transformer en sanctuaire pour soviétique, un drapeau en l’honneur de cette si puissante nation était accrocher au mur, avec l’arme qui avait servit à sauver Anastasia d’une mort certaine. Aaron recevait des camarades d’idée dans la maison. C’est pour cette raison qu’Iris menait une sorte de double vie. Iris Van Allen hors de chez elle, elle rentrait et redevenait Anastasia Van Allen. Personne n’avait le droit de venir chez elle, et elle devait respecter règles : ne jamais déroger aux règles, ne jamais toucher aux produits illicites ou mauvais pour la santé, et ne jamais, au grand jamais tomber amoureuse. Et la jeune femme s’y tenait, elle avait son emplois du temps régler comme du papier à musique, elle avait des entrainements de danse a heure fixe, des entrainements de karaté aussi, elle sortait peu, travaillait beaucoup. Un petit nouveau a fait son apparition dans la famille : Aleksandr, un petit bébé, atteint d’autisme. Une maladie que Aaron ne supportait pas et l’homme regardait à peine son enfant. C’est iris qui s’occupait de lui, jouait avec lui, dans ses rares moments de détente. La petite avait une vie particulière, avec un emploi du temps de ministre, et une double vie a géré. Elle était aussi en contrôle constant de son alimentation, elle ne pouvait pas manger comme tout le monde, étant une sportive, son père l’a très vite faites passé aux compléments alimentaires, sous forme de poudre a diluer, elle mangeait très peu et pesait tout ce qu’elle ingérait. Elle n’avait le droit qu’à une certaine dose de graisse, de protéine, et tout ce qui va avec, et le reste était compris dans ses poudres et cachet du matin. Aaron veillait a la bonne prise des compléments de sa fille, la pesait, la mesurait, la faisait s’entrainer, il était pire qu’un coach, sa fille devait être la meilleure dans toutes les danses, dans tout les combats. Son fils étant imparfait, sa fille devait être parfaite. Il l’aimait d’une façon maladroite et maladive, cultivant toutes les coutumes de son ancienne patrie, obsédé par les soviétiques et leur ancienne puissance, croyant encore en la rédemption de la Russie.
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Dernière édition par Iris Van Allen le Lun 4 Mar - 15:04, édité 1 fois
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Iris Van Allen


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MessageLun 4 Mar - 14:54

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Après le calme, la tempête
Iris avait bien grandit, elle continuait d’aller a l’école, elle continuait la danse, son régime, mais avait dérogé à une règle pourtant : elle sortait avec un garçon. Certes, elle en avait eu des copains, un tas même pour son âge, elle était jolie, sportive et mystérieuse, elle avait ce coté inaccessible qui leur plaisait tant, mais celui là était différent. Ce gars là, c’était Charles Peter Lewis. Avec son regard de tombeur, son sourire, ses blagues. Iris l’aimait et se sentait différente auprès de lui, avec lui, elle n’avait pas peur. Son père ignorait cette relation, il l’aurait tué. Sauf qu’une chose imprévue vint bouleverser le quotidien du petit couple modèle : Iris était enceinte. Quand Charles l’a apprit, il est parti en courant, zappant la russe et la laissant à son sort. La jeune russe ne voulant pas d’enfant fit ce qu’elle avait à faire pour que cette chose ne vienne jamais au monde et ne bouleverse son destin. C’est suite a cette évènement qu’Iris a prit une grande décision, celle de retournée en Russie chercher Dana, emprisonner depuis trop longtemps. Elle avait tout prévu. Elle avait pris l’arme accroché au mur qui lui avait déjà sauvé la vie, elle s’est décoloré les cheveux en blond platine, les a coiffer autrement, s’est faites faire de faux papier par un passeur et est retournée clandestinement en Russie. Les choses s’étaient tasser, mais elle n’était toujours pas bienvenu. Elle était cacher dans le wagon a marchandise du train, tapis dans le noir, elle attendait son arrivé dans une ville voisine de Moscou, mais un homme l’a repéré. Iris n’a pas eu le choix, elle a du faire ce qu’elle avait à faire pour survivre. Car c’était son but, survivre. Comme les animaux dans un lieu hostile, Iris faisait ce qu’elle pouvait les siens comme eux faisait tout pour les leurs. Iris à voler une voiture et s’est rendu à Moscou. Elle savait faire des entrées dignes de ce nom, et a donc prise en otage la fille du chef de l’armée actuel et a ordonner qu’on lui donne l’adresse du manoir où Dana se trouvait. Elle a garder la petite avec elle, ne lui voulant aucun mal, mais voulant récupéré sa cousine, elle a vivement déconseiller a l’armée qu’on la suive. Une fois dans la propriété, elle a laissé la petite partir et s’est avancer sur ses gardes. C’est là qu’elle à retrouver Dana. Sautant dans les bras l’une de l’autre, Iris montrait une once d’humanité après toutes ces horreurs en versant une larme de joie. Dana était vivante. Elle était près d’elle. Le retour pour l’Italie fut complexe et tumultueux, mais les deux jeunes femmes, encore des enfants qui avaient grandit trop vite, se sont protégé mutuellement, formant un duo gagnant à coup sur, elle était le ticket de loto vainqueur, et les efforts des deux petites n’étaient pas en vint, car elles ont rejoint Venise, ensemble, main dans la main, elles étaient à présent libre, hors de danger. Dana du apprendre le russe. Les deux jeunes femmes ont voyagé à Paris, en voyage scolaire. Iris avait reprit sa couleur naturelle, le brun. Mais en vue des évènements, la petite famille a finit par déménager encore plus loin de leur ancien pays, encore plus loin de la neige, de la joie, des jours heureux dans ce manoir désormais inexistant, ravager par les flammes, et par la haine de ces russes incompréhensif et ingrat pour tout ce qu’ils avaient fait pour eux. Le cœur des Van Allen étaient remplit de colère et haine encore. Iris se sentait constamment épier, suivit.
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MessageLun 4 Mar - 14:56

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Un nouveau départ
La famille est arrivée à Buenos aires, bien loin de l’Italie, Iris, depuis sa peine de cœur causer par Charles avait tendant à brader son corps, à coucher avec un peu n’importe qui. Elle vivait une vie de fête constante, d’alcool, de danse et de karaté. Elle sortait le soir avec Dana dans les bars branchées de Buenos aires, faisaient des rencontres fortuite. S’amusaient, profitaient de la vie. Iris n’en oubliait pas son régime, la danse, la rigueur et le soviétisme. Son père avait fait du « bourrage de crâne » et Iris avait exactement les mêmes idées que son père. Prête à tout pour lui plaire, pour qu’il soit fier d’elle, elle faisait ce qu’il lui demandait. Elle s’occupait en même temps d’Aleksandr, un peu comme une mère pour lui car sa mère à elle était dans une profonde dépression. Bourrer aux antis dépresseur, elle avait du mal à avoir des moments de lucidité. Iris était passée dans l’âge adulte d’un coup, sans que personne ne le prévoie. Elle se devait d’être parfaite, irréprochable, à l’image de l’idéale de son père. Elle avait ces idées pré faites, qui lui allait. La jeune femme continuait de cacher sa double vie, son histoire, elle restait vague, dans le flou. Son cœur était remplit de cette haine envers les russes, envers cette privation de liberté, de jeunesse. Mais il fallait avancer, alors les deux cousines sont entrée dans une école, et ont continué à se perfectionner en danse. Iris réussissant rarement à faire des nuits complètes s’entrainait jour et nuit. Enchainant les concours dans l’optique de gagner. Elle ne se rendait pas compte d’à quel point cette situation la détruisait elle-même. Son père, voulant absolument recommencer comme avant, poussait sa fille à devenir parfaite, a devenir l’idéale soviétique, a devenir son idéale a lui. Elle devait faire ce qu’il voulait et dans ses moments de liberté, Iris dansait, elle n’avait que ça qui la faisait vivre : la danse. Elle avait des amis, des amours, mais personne ne pouvait comprendre, personne n’était en mesure de comprendre, dans son monde, les soviétiques étaient montrer comme des héros, dans celui-ci, c’était les méchants de l’histoire. Elle avait des idées différentes des autres. Mais l’école lui a permit de s’ouvrir, d’en savoir un peu plus sur cette guerre, sur le soviétisme qui lui avait été présenté comme parfait, mais qui dans l’analyse, l’était tellement pas. Iris fuyait tout attachement personnel, préférant se consacrer à la danse, à ses études. Elle avait pourtant de moins en moins la conviction que le soviétisme était ce qui était de mieux comme modèle au monde.
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Iris Van Allen


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MessageLun 4 Mar - 15:02

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On apprend tous un jour la vérité
Alors qu’Iris était au sommet de la connerie et de la destruction, Charles est revenu dans sa vie. Elle ne comprenait pas ce qu’il avait de plus que les autres, elle ne comprenait pas pourquoi il insistait, mais elle savait qu’il était le seul à pouvoir lui brisée le cœur et le recoller en un rien de temps. Il la faisait rire aux larmes, il la faisait sortir de ses gonds. Il la faisait l’aimer plus que n’importe qui. Il avait fait en sorte qu’elle dise ces deux petits mots, si dur à dire pour elle « je t’aime ». Avec lui, elle se sentait en sécurité, elle se sentait pas une autre, elle arrivait à lui montrer une part d’elle-même tenu secrète de tous. Seulement, on est toujours rattraper par la vérité, alors qu’elle vivait au grand jour cette idylle et qu’Aaron l’a appris, il a discrètement augmenté ses doses de médicaments : des antis douleurs pour son genou assez douloureux. Il ne voulait pas que sa fille parte, il lui avait prévu tellement de chose. Elle lui ramenait de l’argent en gagnant des concours, elle gardait Alik, et en plus, elle allait se marié avec un russe. Chez les soviétiques, c’est le mariage arrangé qui est de vigueur. Alors qu’Iris refusait, les doses augmentaient, avec l’accord du médecin. Iris n’y a vu que du feu. Les cachets étaient a prendre à heure fixe, en dose de plus en plus conséquente. Sans ses cachets, elle ne se sentait pas bien. Mais elle n’a pas réalisé de suite ce qui était en train de se tramer. Jusqu’au jour où son père lui a demandé de choisir entre Charles et son petit frère Alik. Soit elle choisissait Charles et était déshonoré, et avait l’interdiction de revoir Alik, soit elle choisissait Alik et se mariait à Louis, un russe, issus d’une grande famille ami des Van Allen. Dana elle s’était émanciper pour Lukas, mais Iris n’eu pas la force d’abandonner son frère avec son père, le maniaque qui l’ignorait et sa mère, dépressive. Elle a quitter Charles et commencer a planifier son mariage. Mais elle n’eu tout simplement pas la force de finir ce qu’elle avait commencé. Elle aimait Charles et ne voulait en rien se marier avec Louis. C’est comme ça qu’elle a planté son père, Louis et sa famille, pour Charles, mais ce sacrifice était fait trop tard, Charles avait refait sa vie avec une ami d’Iris et lui. Iris avait besoin de médicament et son père faisait pression avec ce manque pour qu’elle revienne, c’est comme ça qu’Iris à trouver l’alternative Alex. L’homme accepta de lui donner des comprimer sans avantages pécu nié, mais tout le monde a un prix, le sien était en nature. Pour avoir ses pilules, Iris devait coucher avec lui. Et elle le faisait, bien trop en manque. Elle était dépendante de ces merdes depuis bien longtemps. Et un jeu avec Alex commença et continua jusqu’à ce qu’elle prenne les choses en main et aille en cure, en Pologne. Subissant en même temps une opération du genou qui lui permettrait de danser de nouveau complètement, sans douleur. Iris a reçus du soutient de la part de sa meilleure amie : Amanda Sanders, et quelques messages de Charles, mais trop peu à son goût. Iris voulait qu’il la déteste, qu’il la hait même, comme ça, si lui y arrivait, elle aussi réussissait, alors elle faisait tout pour le pousser à bout avant d’aller en cure. Mais incapable de ne pas s’inquiéter pour lui, elle prenait tout de même des nouvelles, qui était à sens unique. Charles ne venait pas lui parler si elle ne le faisait pas. Quand elle est rentrée de cure, Iris a appris qu’Alex menaçait des amis a elle, et passa un accord avec lui : elle sortait avec lui et il laissait les autres tranquille. Iris avait pour but de le détruire, mais suite à une nouvelle semi dispute avec Charles, elle a finit par se perdre. Haineuse, avec une colère contre son père qui l’a privée de son enfance, de sa liberté, en colère contre ces russes qui lui ont gâcher la vie pendant trop longtemps, en colère contre Charles, en colère contre Alex. Iris était tout bonnement à un carrefour de sa vie où elle était perdue, totalement désemparer. Séparer de son petit frère, de sa famille, Iris avait beau avoir du soutient, elle se repliait de plus en plus sur elle-même, sortait de plus en plus, tombant dans la déchéance lentement, sans rien dire, elle gardait son masque de fille souriante et pleine de vie pour les autres, pour ne pas montrer ses faiblesses. Ayant grandit dans le culte du parfait, pour elle, il était logique qu’elle devait l’être. Elle ne voulait pas d’aide, elle voulait avancer seule, en solitaire, même si elle devait se détruire pour détruire les autres, elle savait qu’elle avait le cœur remplit d’une haine inconsidéré. Elle survivait dans ce monde, loin des siens, de ses repères. Elle n’avait jamais vécu seule, sans personne, elle n’avait jamais connu la vie en solitaire et l’affrontait à présent tout les soirs. Elle eu un premier coup de pouce avec une compagnie de danse New Yorkaise, très connu au niveau mondiale et embauchant les meilleures qui voulurent l’embaucher, Iris ne pouvait refuser cette opportunité, et est entrée dans ce monde très fermée du V.I.P., accompagner d’un ami : Arthur. Inconnu de tous, mystérieux, Iris l’avait rencontré en cure, et l’homme lui faisait découvrir les dessous du monde de la nuit, de la fête. Fréquentant chaque soir presque des soirées très privées au bras de son ami, la jeune femme gardait ce sourire, faux mais qui paraissait tellement vrai, enchainant les soirées. Ces soirées étaient toujours plus agréables que le seul bruit du tic tac dans son loft. Elle préférait sortir avec des membres de la compagnie, rentrée tard, se coucher bourrer, et avoir une gueule de bois plutôt que d’accepter que sa famille l’avait renié.
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