L'art des potins ; Là où propager des rumeurs est un art à part entière



 
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 « Père castor, raconte nous une histoire »

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Ringo Velazco


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▬ Age : 24
▬ Mot du jour : BA
▬ Humeur : JOKER


;Tu personaje.
▬ Fiche relation:
▬ Métier/Etude: pilote de cours
▬ Phrase du jour : Ça fait mal d'apprendre à quitter ceux qui nous quittent, d'apprendre à les aimer en silence, le dos tourné, les yeux baissés. De devoir apprendre à son coeur la force de se vider tout en demeurant habité. Apprendre à pleurer en souriant, à s'en aller en aimant . . .

MessageLun 24 Oct - 16:13






→ Ringo Brad Velazco

R.E.B.E.L.S.

SURNOMRiri
DATE DE NAISSANCEDix huit octobre mille neuf cent quatre vingt onze
LIEU DE NAISSANCELas Vegas
ORIGINEAméricaine
ICI DEPUIS1 ans
MÉTIEREtudiant à ses heures perdu.
STATUT MATRIMONIALEn couple avec Sofia ♥
>
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▬ RINGO'S LIFE

« Vivre, être heureux, qu'est ce que c'est au final ? C'est juste un sentiment de bien être. Un genre de satisfaction personnel. Le bonheure, je l'ai toujours toucher du doight, sans jamais l'atteindre. Ce qui est drôle dans la vie, c'est que quand on pense être au fond du trou, on s'enfonce un peu plus dans la douleur. La douleur, c'est l'histoire de ma vie. Vous penssez avoir connu pire ? Vous vous tromper . Je ne dis pas que mon histoire est la plus horrible. Mais vous, simple mortel, jamais vous n'auriez survéccu. Je suis un survivant, un titan. Et jamais je ne laisserais le passé se reproduire. Je suis Ringo Velazco, ton plus beau cadeau, mais aussi ton pire cauchemar et ceci est mon histoire. »

I WANT ▬
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Dernière édition par Ringo Velazco le Mer 30 Nov - 18:03, édité 4 fois
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Ringo Velazco


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MessageLun 24 Oct - 16:21

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Chapitre 1 :
Mon enfance est un poignard enfoncé dans mon coeur

Je vais pas vous mentir. J'ai pas passé une enfance très heureuse ... J'aurais aimer avoir l'amour de parent, j'aurais aimer qu'ils m'aiment aussi,qu'on vive dans une grande villa, avec vu sur la plage, on aurait eu un chien qui s'appelle Léo. On aurait été heureux. Tellement heureux. En temps que gosses, j'aurais vécu mon enfance avec toute l'innocence et la naiveter qui va avec. Mais non, ils ne m'aimaient pas, pas assez. Pour eux, j'étais devenu le numéro 0666, j'étais l'enfant de la cellule du même nom, la cellule du diable, voila comment je l'appellais cette petite chambre, pas faites pour les petits, humide, froide et exposer a l'aire libre ... un lit pas digne d'un vrai lit .. J'ai passer des années la bas ..
Nous sommes en hiver, encore une nuit terrible. Les hommes noirs sont venu me reveiller en pleine nuit, ils m'ont poser des questions, il parrait qu'un enfant c'est enfuit, je n'ai rien entendu ... Je suis dans cette petite cellule depuis prèsque un moi. Mal nourit, je suis fin comme un fil de fer. Je dors trop peu. Pendant que vous, gosses aimer et chouchouter vous êtes en vacances, moi je suis ici en guise d'expérience. Ici, mon père finance des testes sur les enfants. Son but ? Créé des guerrier, des enfants soldats. Il leur fait vivre différentes situation, certain, son aimer choyer par des faux parents, et d'autre comme moi, son battu a mort, se batte, ... Lever à l'aube, je me battais contre d'autre enfant dans le même batiments que moi. Ca fait 5 jours que j'ai pas vu Veronica. Je la vois tout les dimanches. Elle me manque. Je me sens seul ... Dans cette cellules noir et austère, la seul chose qui me fait tenir, c'est elle. Je lui ai promis de ne jamais l'abandonner ... Nous sommes les enfants damné. Mais dans ce malheur, je me suis fais 2 copains, Sarah et Tom. On essayait de se soutenir. On était que des enfants. Pourquoi nous ont-ils fais subir ça ? On avait rien demander. On ne voulait qu'une chose, vivre. Ils nous l'ont envoler. Enfermé comme des bêtes, des animaux, numéroté, enfant sans réelle identité, sous alimenter a qui ont fait vivre l'enfer. Chute, tait toi ! Tu nous entends crier ? Nous , les enfants maudits. Entend nos cries a peine audibles dans la nuit. Entend notre souffrance. On est partout dans le monde. On fait des expérience sur nous. Qui nous change de manière irréversible. On est torturer, battu. Ecoute nos cries de désespoirs, nos dents qui claquent tellement on a froid. Nous sommes les enfants maudits. Maudits a jamais. Triste expérience a lourde conséquence. On s'en souviendra toute notre vie ... Si on survit ...


Dernière édition par Ringo Velazco le Sam 26 Nov - 2:04, édité 4 fois
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Ringo Velazco


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MessageLun 24 Oct - 16:22

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Chapitre 2 :
Une parti de moi est morte la bas

Je me souviendrais toujours de se jour, j'étais replier sur moi même, le nez casser suite a une bagarre. Sarah est malade. Elle a froid, alors je dors avec elle. Je lui tiens la main. Elle tremble, elle est toute froide. J'entends des pas lourds arriver. J'ai peur, elle aussi, je le sais. Je ferme les yeux. Il entre dans la cellule. Lui. Avec son regard sadique. Son sourire de pervers. Et m'ordonne de me lever et de rejoindre ma cellule. Je lui répond que Sarah est malade, que je veux rester prêt d'elle. Il lui a coller une balle entre les deux yeux. J'ai crier. Il m'a frapper quand la première de mes larmes a couler. Puis ensuite, plus rien, je me rappelle m'être réveiller dans une salle blanche. J'ignore où je suis, j'ai peur, je l'appelle : " Papa ?! " C'est Eddy qui arrive. Il me prend la main. Ma grand mère est en larme. J'ai la figure deformer par les coups et les cicatrices. J'ai un regard noir. Je redemande où il est. Eddy m'explique que je suis désormais libre. Qu'il nous a sauver, Veronica et moi. Et que papa est mort. Il n'a pas voulu se faire arrêter. Il a tirer sur les flics, ils l'ont abattu. Et moi, pendant ce temps, j'étais par terre. Ils disent que je me suis évanouis quand papa est mort. Je finis par me lever en trombe. Pencher au dessus de la cuvette des chiottes, je suis en train de gerber mes tripes et le peu de bouffe que j'ai manger. Je suis tout menu, tout faible. Sous alimenter. Elle entre dans la chambre, les yeux rouges . Elle demande ou je suis. Elle tiens Veronica par la main. Je les regarde 5 seconde avant de gerber a nouveau. Je me relève, m’essuie la bouche et tombe a nouveau dans le sommeille. A mon second réveille, mamie est prêt de moi. Maman est a l'autre bous de la pièce. Veronica est allonger a coté de moi et Eddy fume nerveusement la pipe. Ella me demande comme je me sens. Mais aucun mot ne sort de ma bouche. J'hoche juste la tête. Quand les flics ont voulus m'interroger, c'est pareille, je suis rester muet, silencieux. Les médecins disent que c'est a cause du traumatisme. Je suis rester un mois a l’hôpital, comme ça. Je mangeais rien. Où le peu que je mangeais, je le gerbais tout de suite après. Au bout d'un moi, je ne parlais, mais qu'à veronica. Ella m'oblige a voir un connard de psy, face a qui je reste silencieux pendant des heures. Je fais des cauchemar toute les nuits. Je me réveille en criant dans l’hôpital. Au bout d'un moi, tout est calmé. Je parle de nouveau. Mais je suis agressif. J'envois chier tout le monde. Je vérifie toujours 3 fois la maison avant de me coucher. Je suis dé scolarisé pour le moment. On prend des cours par correspondance. Le reste du temps, je suis dans ma chambre, à dormir ou bien a m’entraîner. Je casse tout. Même Ella a peur de moi. Marc rigolait un soir. Il avait le même sourire que lui, je l'ai massacré. Maman est parti depuis longtemps. Dès que je suis rentrée de l’hôpital, elle est monter en haut prendre une douche, elle n'est jamais redescendu. Elle est parti, sans rien dire. Sans dire au revoir Elle a juste laisser un papier avec 3 mots d'écrit : Je me vengerais. Je suis bien vivant, je comprends toujours pas pourquoi. Pourquoi moi j'ai survécu. J'ai mal. Ils sont mort la bas. Jamais, jamais je n'y retournerais. Jamais vous entendez. Mon coeur saigne. Je suis mort . J'ai l'impression d'être mort. Ma joie, ma bonne humeur, mon innocence, tout ça est mort la bas. Je les hais tellement ... Ils m'ont au final tout voler. Personne ne pourra jamais me guérir ... Plus personne ne pourra me comprendre. Je suis devenu un garçon froid et solitaire. Je les hais tellement. Un jour, je les tuerais, je les tuerais pour me venger. Ils payeront, tous, elle la première, pour m'avoir abandonné, pour avoir abandonné Veronica. Pour l'avoir choisie.


Dernière édition par Ringo Velazco le Sam 26 Nov - 1:44, édité 3 fois
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Ringo Velazco


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MessageLun 24 Oct - 16:24

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Chapitre 3 :
Même libre, les fantômes du passé restent

Ma tête vient se fracasser sur le bitume dans un bruit sourd, et moi, je suis furax. Les poings serrer, elle est là, face a moi. Ses cheveux long, blond lui tombe dans le bas du dos. Elle a un sourire, un sourire sadique et heureux. Ça doit faire une bonne demi heure qu'on se cri dessus. Mon nez pisse le sang, je fais même plus attention, je retourne a l'attaque, couteau en main. Je veux la voir crever comme une chienne. Elle ne mérite même pas la vie après ce qu'elle a fait. Elle m'a abandonner, elle m'a trahit, j'ai vécu l'enfer.Maintenant, mon coeur ne cri qu'une chose : vengeance. Que justice soit faites. Le moment du coup fatal, couteau en l'aire. Le couteau se plante dans la chaire, fesant giclé du sang, je veux voir son regard s'éteindre. A la place de son visage, c'est celui de Sarah. Sarah est en dessous de moi, sans vie. Un couteau dans le coeur. Elle est allonger. Habillé de blanc. Sans vie. Je me redresse, Tom est a terre aussi, le visage matraquer. Je me mets a crié. Et il me regarde, de son regard noir comme d'habitude et me répond " Mon fils je suis fière de toi. " et moi, je cris, je cris. Et je me retrouve enfermé entre 4 murs, seul et abandonné, j'ai froid, j'ai mal.

Je me reveille en sursaut dans mon lit. Ce n'était qu'un rêve, un simple rêve. Mais pourtant, il avait l'aire si réelle. Toutes les nuits, c'est la même chose, je me reveille en sursaut, perdu. Je me souviens exactement de mon rêve. Je finis par me lever. Quand ces cauchemard cesseront-ils enfin ? Ca fait 1 ans, 1 ans que ça dur, depuis ma sorti enfaite. Généralement, je me shoute aux médicaments pour dormir comme une masse. Mais cette fois, je suis litéralement tomber de sommeil. Comme a chaque fois, je fais un tour de la maison, histoire d'être sur qu'elle n'est pas la. Personne. Je soupire. Je range l'arme que je tiens dans ma main dans ma table de nuit. Une arme qui sert juste au cas où elle me retrouve. Je sais qu'elle est la, quelques parts. Je l'aurais. Un jour, je me vengerais de ce qu'elle a fait. Elle m'a tuer. Peut être pas physiquement mais interieurement, une parti de moi est morte. Elle m'a volé mon enfance, ma vie de gosse innocent. Dès mino, je me suis rendu compte que les contes de fée n'existent pas. Que le bonheur, c'est de la merde. Je faisais parti de ses enfants maltraité jusqu'au sang. Les yeux toujours rouges, le nez souvent cassé, si tu te taisais 3 secondes, tu entendais nos cris, nos cris de desespoires et de douleur. Ecoute, chaque nuit, ceux qui ont périt la bas hante les lieux. On dit qu'il ne faut jamais y aller en pleine nuit, c'est dangereux, ces ames réclament vengeance. Comme moi. Je ne cherche que ça. Mon coeur est remplit de haine. La haine fait couler beaucoup d'encre... Loin d'être innocente, elle laisse derrière son passage blessures et conséquences. Les cicatrices imparfaite du passé. Ca fait un ans qu'on attend notre vengeance a nous, les survivants. Je suis hanté, toujours prisonnier depuis 1 ans, Tout ça a cause d'elle. Et de l'autre connard. Oui, desormais, la vengeance m'anniment, je ne vis que pour ça.



Dernière édition par Ringo Velazco le Sam 26 Nov - 1:56, édité 3 fois
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Ringo Velazco


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MessageLun 24 Oct - 16:34

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Chapitre 4 :
Mort de l’intérieur

La vision flou, la lumière aveuglante des projecteur, je suis sur la table, en calçon a danser. Coller a une blondasse dont j'ignore le nom. Je descend comme je peux de la table, je me casse la gueule par terre, je vais vers les chiottes. J'entre. Je ferme la porte. Je sors de ma poche de jean de la poudre blanche. On frappe a la porte des chiottes, je reconnais sa voix " Bébé ! Ouvre, j'en veux moi aussi !". Veronica, ma soeur jumelle, ma lumière, je lui ouvre, on se sert. Je baisse le couvercle des chiottes, j'alligne la poudre en ranger. Je prends un billet de 100€, et je me tape une ligne, je laisse ensuite Vero en prendre 2, et moi je me tape les deux dernières. On sort des chiottes, mon nez pisse de sang. Je me passe de l'eau dessus. Je nous vois Veronica et moi dans le mirroir des chiottes de la boite, je tape dedans. Ma main est en sang, mais je sens même pas la douleur. Elle rit, je ris avec elle. On retourne dans la salle, encore des putains de salutation envers des mecs que je connais pas. Des mecs qui connaissent vero. Je tiens ma soeur par la taille. On retourne dans le carré VIP. Les gens sont complètement fait. Haytch qui est en train de baisser une pute en plein milieu du carré, je ris, lui tape la main, je m'etale par terre, me cogne contre la petite table, je m'ouvre l'arcade. Je ris. Je suis mort de rire, je me relève. Je danse, j'embrasse des petites connes. Je les baise dans les chiotte. A 6 heure, la boite ferme, on nous fou dehors. J'ai remi mon jean, ma chemise est complètement dechirer. Je prends la voiture, Vero rentre avec moi. On arrive a la maison, on se couche elle et moi dans le même lit en riant. Le reveille sonne a 7 heure du matin pour les cours, j'ai même pas le courage de me lever. Avec la coke, je dors comme une masse après. Je balance le reveille a travers la chambre et me rendors. 8h, Ella entre dans la chambre, et nous trouve, Veronica et moi. Mort, sur le lit. Elle prend un sot d'eau et nous le verse dessus. La, je peux vous dire que ça reveille. On se prépare en 10 minutes. On arrive en cours. Veronica et moi, on retrouve Haytch, dans le même état que nous. On se met des goutes dans les yeux pour cacher nos pupilles encore dilater. On va en cours. Je branle queudal, je réponds au prof, mais je suis le premier de la classe. Apparement je serais sur doué. J'en ai absolument rien a foutre. Je dors sur ma table de cours. A midi, je retrouve ma petite ami, Marine. Une petite conne, bourge que je me suis degotter. Je la trompe tout les soirs. Je lui offre des cadeaux hors de prix, je l'aime pas, je suis un verritable salopard. La journée s'écoule, a 18 heure, je rentre faire mes devoirs, a 22heure, direction la boite de nuit. Encore une soirée de folie qui s'annonce. Une soirée constitué de coke, de baise et de fun.

Mes journées se ressemblaient toutes. J'étais comme mort. J'en avais absolument rien a foutre de tout. Je me faisais chier en cours. J'avais trouver ce point d'echape. Je passais mes soirées shooter, je passais des nuits sans rêves, et comme ça, je cauchemardais plus. J'étais heureux, pour moi, c'était ça le bonheur. J'allais en cours shooter, je conduisais peter. J'avais des notes excelente. Un regard de travers et je tabassais le gars. J'étais violent. Trop violent. Et les soirs ou je baisais pas, les soirs ou j'étais pas en boite, je jouais au poker au casino de papy. Je fumais trop. J'étais un con. Un verritable petit connard. D'une violence impossible. Je me suis pas mal de fois retrouver au poste de police. J'insultais les flics. Quand on me filait pas ma dose, je petais un cable. Je faisais des courses de voitures pour payer ma coke. Je passais mon temps avec Haytch et Veronica. Les autres m'importaient peu. Ils avaient réussi. Ils ont créée un monstre. >Je n'avais aucun savoir vivre. Je n'écoutais aucune règle et les gens qui me connaissait d'avant me regardais descendre de plus en plus profond dans les abimes des enfers. J'avais la haine au coeur. Au début, je voulais vraiment mourir, mais je me suis dis que je vallais mieux que ça, et j'ai commencer la clope, la coke, la baise, les fêtes. J'étais toujours invité dans les soirées les plus huper. J'emmerdais tout le monde. Je bouffais tout les soirs au restaurants. Je trompais toute mes petites amis. Je sortais avec elle que pour la baise et histoire de m'amuser enfaite. J'aimais personne. Je m'occupais de personne sauf moi. J'allais voir un psy toute les semaines a qui je ne disais absolument rien. Je me contentais de le regarder dans les yeux, avec un sourir vicieux. Il me posait des questions et je répondais même pas. Je fumais dans son bureau parce que c'était interdit. J'avais un regard mort. J'étais mort d'un certain cotée. Comme un cadavre qui marche. Derriere mon cotée je m'en foutisme, ce cachait une haine profonde et noir et un desespoire profond. Je voulais juste qu'on s'occupe de moi. Qu'on me prenne dans ses bras et qu'on me prommète que ça allait. Mais au lieux de ça, au lieux d'être un gentil garçon, je repoussais les gens, de peur de souffrire avec eux. J'avais trop peur de souffrir alors je les repoussais loin, le plus loin possible, je voulais qu'ils me haissent. Puisqu'ils ne pouvaient pas m'aimer, je voulais qu'ils me haissent. Leur indifférence me tuait a petit feu, alors je voulais qu'ils me haient, autant que moi je les haissais tous ces connards ! Je voulais juste qu'ils me haissent. Y'a qu'une seul personne qui est rester malgré tout. Seth. Je me rapelle du jour ou je me suis énerver, il voulait pas me rendre ma coke. Je lui ai demander pourquoi il se cassait pas. Pourquoi il partait pas loin. Pourquoi il me haissait pas comme tout les autres connards de la planete terre, il m'a répondu " Je te hais pas, parce que je sais qui tu es. T'es un mec bien Velazco. Tu traverse une mauvaise passe. Mais je sais qu'un jour, tout s'arrangera. Alors non, je partirais pas, je te hairais pas. T'es mon pote. Je t'abandonnerais pas. " il avait ensuite quitter la piece. Et moi je me suis pris un shoute. Mais ses paroles m'avait toucher. Oui, il avait trouver les mots. Seth était un mec formidable. Vraiment formidable. Souriant et tout. Ouais, il était mon meilleur ami. Avec Arnaud. Arnaud, je le voyais tout les week end au mexique, il me livrait la coke. Et ensemble, on la faisait remonter sur Las Vegas. On faisait nos trafics, on se defoncait ensemble. On rigolait ensemble. On se faisait coffrer ensemble. Je faisais parti de ses gamins perdu, dont le regard est éteinds. Mais qui avait tout de même des gens sur qui compter mais qui simplement était trop aveugle et éteind pour le voir. Trop con pour leur montrer. Mais au final, le coeur y était. Ils étaient comme moi, pommer. Ils me comprennaient d'une certaines façons . Savoir qu'ils étaient la m'appaissaient et me tuaient a la fois. J'avais pas eu de vrai ami depuis Tom et Sarah. Mais ils étaient la. Et on plongeait en enfer ensemble. On se shoutait, buvait, dansait, se battait ensemble. Souder. Mais pourtant, je me sentais toujours aussi seul, toujours aussi abandonner, j'avais toujours cette impression d'être mort. Jeune gosse a qui ont a voler l'enfance, jeune gosse pourtant vivant mais dont l'esprit est ailleurs, jeune con parti trop tôt.



Dernière édition par Ringo Velazco le Sam 26 Nov - 22:20, édité 2 fois
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Ringo Velazco


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MessageLun 24 Oct - 16:34

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Chapitre 5 :
Bonjour Buenos aires

Elle s'appellait Marion, jeune conne anorexique. Je sortais avec elle. Je l'aimais même pas. J'étais juste attacher a elle. Elle était comme moi. Elle était perdu. Elle était mal. Elle était belle, elle m'apaisait un peu. A se moment la, j'ai cru aller mieux. J'étais moins violent, je passais tout mon temps au téléphone avec elle. Mais le bonheur est ephemère. Elle est morte. Enfin, c'est ce que je croyais. En réalité, ce bonheur qu'on avait ensemble la tuait. Il me tuait aussi. Pour elle, pour moi, on avait pas le droit au bonheur, juste au malheure. Alors elle m'a laisser. Cette fois, j'ai replonger encore plus. Je suis devenu invivable, complètement tarrer. Je criais tout le temps, je cassais tout. Je petais literalement un cable. Je tabassais des mecs dans la rue pour le plaisir de taper. Un jour, Eddy a dit stop. Il ne voulait plus de ça. Je sortais tout les soirs, ils dormaient pas de la nuit. La plupart, soit les flics les appellaient en pleine nuit, soit l'hopital parce que je frollais le coma ou que j'étais pas bien. Je partais le soir, ils ignoraient si ils me reverraient le lendemain matin. Ils le savaient, je redeviendrais jamais le petit garçon souriant et gentil d'avant. Jamais. Ce petit homme était mort. Ce petit mome heureux était mort dans sa prison . Et même libre, jamais je me sentirais vraiment libre. Alors ils ont decider de m'envoyer dans un autre pays. Ils nous ont envoyer Veronica et moi sur BA. Moi ça me gennais pas. A las Vegas ou a BA, je pouvais me shooter pareille, en plus, Arnaud y vivait. Mais enfaite, ce fut plus dur que ce que je penssais de m'adapter. De ma nature sauvage, j'agressais tout le monde. J'avais pas de pote. LV me manquait, mais je le montrais pas. Je buvais, je me shootais. Je passais mes soirées en boites. Je baisais avec n'importe qui. Je me faisais arreter tout pareille. J'avais ma réputation de salopard bien encrer en moi. Et pourtant, les gens ont essayer, ils ont voulu me tendre la main, moi je leur ai cracher dessus. Je les meprisais, comme tout les autres. J'en avais rien a foutre qu'ils me haissent. Leur avis m'importait peu. Ca me faisais même kiffer qu'ils me haient tous autant qu'ils sont. Tout le monde me connaissaient. J'avais mon cadre d'amis fermer, composer d'Arnaud, Nathan, Seth finit par nous rejoindre avec Ryan. Ensemble, on faisait des conneries. Haytch venait me voir tout les week end. Et tout ça me convennait. Je voulais pas me faire de nouveau pote. J'en avais assez. Les autres, je les emmerdais tous. Je les aimais pas. Je restais le même, de Las Vegas a Buenos aires, il n'y avait aucun changement. J'étais toujours le même connard, je me shootais toujours a la coke, je buvais et fumais toujours autant. De la jeunesse desabuser. La haine m'animait. Oui, cette idée de vengeance restait. Un jour, il payerait tous pour ce qu'ils m'ont fait, pour ce qu'ils lui ont fait a elle, Veronica. Je ne parlais plus avec Marc. On s'est engueuler mechant, il m'a voler Sofia. Je l'aimais, première fille a qui j'étais attacher après Marion. On couchait ensemble regulièrement, mais elle a choisie l'autre con. Alors j'ai arreter de leur parler. Il me restait que Veronica. Eddy et Ella savaient plus quoi faire avec nous. Ils savaient plus comment faire pour qu'on redevienne gentil, qu'on entre dans le rang. Ils étaient perdu autant que nous. Et malheureux de nous voir mal et haineux. Non, la vie ne nous a pas épargner. Petit enfant a bien grandis, mais pas changer. Numéro 666 toujours aussi violent et impulsif, toujours aussi mal polie, toujours aussi con. Non, rien n'avait changer. Ma prison psycologique était toujours la, et toute les nuits, mes cauchemards me rappellaient qui j'étais. Juste le numéro 666. Ringo Velazco est mort la bas. Oui, jeune gosse deranger après un traumatisme puissant, voila ce que je suis. Je suis rien d'autre que le gosse pommer recroqueviller dans sa cellule, qui espère un jour être libre.



Dernière édition par Ringo Velazco le Sam 26 Nov - 23:27, édité 1 fois
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MessageLun 24 Oct - 16:36

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Chapitre 6 :
Grâce à elle, je revis

Encore une soirée merdique qui s'annonce. J'ai rien a faire. Depuis que Arnaud est avec Sol, et qu'ils ont eu une fille, je me fais chier sevère, Seth est parti pour regler des problèmes avec Ryan, Nathan lui est parti a la recherche de Kelly. Et moi, je suis toujours la. Toujours aussi con et haineux. Veronica vit le parfaite amour avec son bourgeois con et coincer. J'ai rien a faire. C'est dans ces moments la que Marion me manque. Il est 10 heure, on est samedi. Je verrais personne avant 22 heure pour faire la fête. Je m'étais donc pris une dose, pas trop pour pas non plus être completement fait. Et je suis sorti. Je me faisais chier, mais sevère. Je m'étais pas fais chier autant depuis des années, a croire que les gens s'étaient passé le mot pour me foutre le seum. Je suis entrée dans la patinoir. Je me souviens que maman adorait ça aller a la patinoir, elle y passait des heures. Pas victoire hein, ma mère. Alors je suis entrée, j'en avais jamais fais. Mais je me suis dis, pourquoi pas. Je me fais chier. Ca a l'aire pourri, mais j'ai rien a perdre. Je suis entrée, je tenais même pas debout sur la glace. J'ai foncer dans une fille. Je lui aurais bien crier de faire attention, je l'aurais bien insulté de tout les noms, je me suis relever en bougonnant et quand j'ai vu son visage angelique et son sourire envoutant, j'ai eu le coup de foudre. A partir de cette seconde, j'étais foutu, je le savais pas encore, mais j'étais foutu de chez foutu ! Vraiment foutu. Au lieux de l'engueuler, je me suis excuser poliment. J'ai mis mes lunettes de soleil sur mon nez pour pas qu'elle voit mes pupilles dilater et elle m'a proposer d'apprendre. J'ai accepter, en souriant comme un abruti. ON a fait du patin, je lui ai offert une glace. Je voulais pas qu'elle connaisse ce connard que je suis en réalité. On passait du temps ensemble. Sa présence m'appaisait tellement. Je me sentais bien a ses cotées. Tout mes problèmes s'envolaient. Vraiment tous. Un sentiment encore inconnu me parut claire en sa présence. Je l'aimais. Bien vite, j'en suis devenu dingue. On vivait le parfait amour. On se voyait tout les jours. Je l'emmenais loin de la ville, pour pas qu'elle decouvre mon passé, ni ce que j'étais. Je voulais lui montrer Ringo Velazco, pas le numéro 666. Je voulais qu'elle m'aime. Je voulais qu'elle voit que les bons cotée de moi. Je gerrais parfaitement le fait de lui cacher mon passé. J'évitais la question. On vivait d'amour, d'évian et d'eau fraiche. Je n'avais plus l'idée de vengeance qui me poursuivait. Auprès d'elle, je cauchemardais plus. J'étais un mec normal, sans trouble. J'étais juste normal, et c'était plaisant. Mais le bonheur, je l'avais oublier, ça ne dur jamais. Non jamais.



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Ringo Velazco


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MessageLun 24 Oct - 16:37

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Chapitre 7 :
Une nouvelle descente aux enfers

Je le savais pourtant, j'aurais du la haire. Parce que au final, elle m'a deçut. Je partais souvent a Las Vegas, sans forcement prevenir. Je suivais une cure. Je devais aller toute les semaines aux centres, parfois, plus longtemps que d'autre. Je lui ai pas expliquer. Je voulais lui faire un surprise, lui annoncer que j'avais réussi a arreter pour elle. Elle, elle m'a tromper pendant que j'étais absent. Je lui ai jamais dis la verité sur mes departs. La, j'ai compris ce que ressentait les connes avec qui je sortais. J'en ai chialler. J'avais pas chialler depuis des années. Et rien que d'apprendre ça, ça m'a detruit. J'ai recommencer les conneries. J'ai resombrer dans la coke. J'ai arreter la coke. Je pouvais pas la laisser, alors j'essayais de la pardonner, la coke me faisait oublier. Je reprennais les mauvaises habitudes, je sortais tout les soirs. Je lui ai jamais expliquer. Au final, sa tromperie nous a briser. Je me rapelle avoir souffert. Elle a recommencer. Plusieurs fois. Le dernier en date, je l'ai massacrer. Je sais même pas si il a survecu. On l'a chopper a un coin de rue, et on l'a mattraquer. Arnaud et moi, on l'a fait saigner. Ensuite, je l'ai quitter. Sans un mot. Je lui ai juste dis que je supportais plus tout ça. J'ai recommencer la drogue, le sexe la baise, je penssais vraiment pouvoir l'oublier comme ça. En me plongeant dans mes mauvaises habitudes. Eddy a commencer a la haire depuis ce jour. D'après lui, elle m'a detruit. C'était le cas. J'avais a peine commencer a guerrire, qu'elle a tout casser en baisant avec son ex. Ces mecs la, je les ai hais. Pire que ça même, je les ai vraiment hais. Je me suis promis a moi même de me venger. J'étais redevenu ce type violent. Les gens avec qui j'avais sympatiser sur Buenos aires me regardaient sans rien pouvoir faire m'engouffrer dans les conneries. En plus, Marion est revenu, elle a sonner a ma porte, tout sourire, pensant que j'allais revenir. On a coucher ensemble. Puis je me suis remis avec Jenny, elle m'a de nouveau tromper, j'ai encore casser. Je la haissais autant que je l'aimais. Elle me detruisait. Moi, j'avais arreter de voir Marion pour elle, j'ai arreter la coke pour elle, mais elle, elle m'a trompé, trahis. Elle m'a ridiculiser devant toute mes familles. Elle m'a fait me sentir comme un moins que rien. Et la, je me suis demander pourquoi bon dieu, pourquoi je suis aller a cette putain de patinoire ce jour la ? Je detestais ça en plus. Je detestais maman. Alors pourquoi j'y suis aller ? Pourquoi je lui ai foncer dedans ? Pourquoi je me suis pas contenter de prendre un somnifère et de me recoucher cette nuit la ... Tout aurait été plus simple. J'aurais préféré qu'elle me haisse, j'aurais eu moins mal. Vraiment moins mal. Jenny m'a fait revivre mais tuer par derrière a nouveau. J'ai mal, tellement mal. Mon coeur saigne. Il saigne. Le sang coule a flot et je peux rien faire. Je peux plus rien faire. Je suis coincer. Je suis foutu. Je l'aime. Et ce putain d'amour me detruit. Je voulais l'oublier, je voulais vraiment l'oublier. Je vous le jure, je voulais l'oublier.



Dernière édition par Ringo Velazco le Dim 27 Nov - 0:05, édité 1 fois
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MessageLun 24 Oct - 16:38

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Chapitre 8 :
Reviens je t'en pris

J'ai une fille, une petite fille, aimer. Elle vivait encore chez mes parents. Mais j'allais mieux. On se voyait tout les week end elle et moi. Elle adorait Jenny. J'ai voulus lui laisser une dernière chance, toute allait bien. Elle était enceinte, m'avais annoncer que j'étais le père. Elle m'a offert un voyage a Las Vegas, pour faire la fête. Finalement, le voyage c'est transformer en enfer. Elle m'a annoncer qu'en faites, j'étais pas le père. Que c'était Jules. J'ai pété un cable. On devait se marié, je l'ai laisser sur le champs, balancant mon aliance dans la chambre, j'ai sacager la chambre d'hotel. J'ai jeter les meubles par la fenetre, j'ai renverser le lit, j'ai casser les mirroires d'un coup de poing. J'ai bu, je me suis pris une dose. J'ai aucun souvenir de la soirée, mais je me suis retrouver marié a elle. Et en plus, on a gagner le jackpote. Ce fut un enfer. Le juge, pour nous autoriser a toucher le gros lot, il fallait qu'on vive ensemble pendant 6 mois, si l'un de nous couchait avec un autre, ou bien partait, l'autre gagnais le packtole. Je comptais pas lui laisser. Il était hors de question pour moi qu'elle gagne l'argent et qu'elle s'en serve pour elever l'immonde horreur dans son ventre. Au final, j'ai craquer, je suis parti. Mais elle a rien toucher au jackpote. Eddy a soudoyer le juge. C'est moi qui l'ai toucher. Je l'aimais. Je la desirais. Tout mon être la réclamais. Je l'ai pas vu pendant des mois. Pendant 7 mois en tout. Et un jour, on se recroise. J'étais mal, j'avais qu'une envie, l'embrasser. Et pourtant, j'étais poser, j'avais arreter les conneries, je sortais avec Sofia. Mais je l'aimais encore. Si seulement elle avait su. Elle voulait qu'on parle, moi je voulais pas craquer, alors je suis parti. Elle m'a suivit. Elle était toujours enceinte. Je meprisais l'être dans son corp. A cause d'un accident, la naissance fut declencher. J'avais envie de tuer le bébé a coup de hache pour qu'elle reste mienne. J'avais envie qu'elle reste avec moi. Mais quand j'ai entendu le bébé pleurer, pousser son premier crit, j'ai compris que c'était foutu, j'avais envie de lui crier que je l'aimais, mais je pouvais plus, j'étais au bout du rouleau . Encore un shoote. Je frole le coma itilique. Un mec, simon, m'emmène aux urgences. Il m'a surement sauver la vie. J'avais mal, mon coeur saignait, j'avais envie de m'enfuire, de ne plus la voir, de plus jamais la voir. Pourquoi a t-elle fait ça ? Elle m'a rendu accro, et ensuite, elle m'a briser. Ca la faisait surement kiffer de me faire souffrire ... Je sais pas. Je sais plus. Je suis perdu. Mon coeur a perdu des litres de sang, je suis au bout du rouleau. Mes yeux sont éteind de nouveau. En plus de ça, Seth est mort, d'une crise cardiaque. Il a sauver la vie de Lukas et s'est condamné en refusant le don de coeur qu'on lui proposait. Ensuite, Haytch est parti. J'ai pas pleurer, mais le coeur y était. J'avais 3 meilleurs potes, deux sont mort. Ils sont morts d'un coup, a un ans d'intervale. Et il me reste plus que Arnaud. Une chose est sur, la vie ne m'épargnera jamais. J'aurais tout vecu. Même l'enfer.



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MessageLun 24 Oct - 16:40

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Chapitre 9 :
Aimer, ma nouvelle priorité

Aimer, mon bébé , si tu savais comme papa t'aime. Si tu savais comme je ferais tout pour toi. Oui, je decrocherais les étoiles pour te voir sourire mon coeur. Mon petit ange a moi. Oui je t'aime tellement. Tu n'étais peu être pas un enfant desirer, mais au final, mon coeur t'aime plus que tout au monde. Jamais je ne laisserais quelqu'un te faire du mal. Jamais je ne laisserais quelqu'un te faire pleurer. Tu es la plus belle de toute. Tu es mon petit ange, mon rayon de soleil au quotidien. Et tu es le fruit de l'ancienne attachemant qui nous unissait ta maman et moi. Tu sais, j'y tenais a ta maman. Et jamais je ne pourrais la remplacer totalement. Mais toi, jamais, non plus jamais je ne te laisserais mon coeur.

Aimer est ma petite fille de 3 ans et demi. Sa naissance me fut cacher. J'allais trop mal pour l'élever. Après que simon m'est sauver de la mort certaine cette fois, j'ai compris que j'étais encore en vie pour elle. Elle est devenu ma priorité. Je nous ai pris une chambre au grand hotel de Buenos aires. Je l'emmène a l'école tout les matins. Elle est souriante, belle et magnifique. Auprès d'elle, j'en oublie les moments dures que j'ai véccu. Je me le suis promis, elle passera a présent avant moi. Quoi qu'il arrive, ça sera elle, et après moi. Depuis ma rupture avec Jenny. Je me sens bien auprès d'elle. Elle s'entend a merveille avec ma nouvelle copine, Sofia. Elle voudrait qu'elle soit ma femme, pour qu'elle soit sa belle maman. Aimer est intelligente. Depuis que Jenny et moi, on a rompu, elle a la deteste, peu être même plus que moi. Pour aimer j'ai arreter la coke, complètement. Je sors plus le soir quand elle est la, sauf pour faire des courses. La course, c'est ma passion, avec les voitures et tout ça, alors en général, soit la baby sitter la garde de 22 heure a 2 heure du matin, soit elle dort chez Arnaud. Je suis comme le dis Summy et Amanda aussi, un verritable papa poule. Quand elle tombe, je vais tout de suite voir comment elle va. Elle vient parfois au courses avec moi. Elle est une petite fille pleine d'energie. Intelligente et drole. Mais quand elle veut quelques choses, elle l'a bien vite. Depuis qu'on vit ensemble, on a notre routine. Je l'emmene a l'école, je passe la chercher le soir, je l'aide pour ses devoirs, ensuite, on sort, on mange au restaurants. On mange jamais a la maison, parce que je cuisine pas bien. Pour impressionné les filles et faire genre, je prends traiteur et je ressors tout les plats en cachette, en réalité, je sais a peine faire du riz correctement, alors on mange au restaurant, on varit, un soir on mange chinois, l'autre japonnais, ensuite, on rentre, on regarde dora l'exploratrice >.< et après Melanie la nounou arrive, je vais faire ma course, quand je rentre, Melanie dort dans la chambre d'amis, je reveille doucement aimer, je lui raconte ma soirée, elle me raconte la sienne, ensuite, on dort tout les deux dans son petit lit une place, et le lendemain matin, la routine recommence, et pourtant, ça me gène pas, j'aime cette routine. Certes, l'envie de me venger est la. Certes j'ai toujours la rage au coeur. Certes, je cauchemarde toute les nuits, mais elle passe avant tout ça. Je suis avec Sofia. La semaine dernière, Jenny m'a envoyer un message, me demandant de lui revenir. Arnaud me l'a dit " Grand, tu fais la pire des erreures, tu vas souffrire. Tu le sais ça ? Jamais elle t'apportera autant de bonheur que tu le merite. Et pense a Aimer. Elle a pas besoin de ça. " Je lui ai promis, elle passera avant. Alors maintenant, mon coeur se partage en deux, j'aime Sofia, mais c'est pas pareille qu'avec Jenny. Ces histoires d'amour me prennent la tête. Et ce qui me fait du bien, c'est qu'une seul personne ne me juge pas, c'est elle, Aimer Velazco. L'ange de ma vie. La seul chose bien que j'ai réussi dans mon existence de minable. Oui, je l'aime, plus que tout.

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Ringo Velazco


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MessageDim 27 Nov - 1:09

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Chapitre 10 :
On ne peut pas oublier le passé.

6 ans que je suis parti, 6 ans que j'ai mal. Encore et encore. Au final, on ne peut pas oublier le passé. On ne peut pas l'oublier, faire comme si il ne s'était rien passé. Finalement, on souffre. La haine fait couler beaucoup d'encre. J'ai toujours cette envie de me venger. De proteger Aimer contre Victoire. Je pourrais pas tournée la page temps qu'elle existera encore. Je pourrais pas tournée la page temps qu'ils n'auront pas tous payer. Toutes les nuits, depuis que je me shoote plus, j'essaye de rester eveille, je dors peu, parce que je cauchemarde, je me reveille, les larmes aux yeux, ou bien en criant. Aimer accoure en courant vers moi. Sans comprendre. Comment lui expliquer que son papa a été maltraité petit et qu'il arrive pas a oublier. Comment expliquer a une enfant que ses grands parents paternel sont des enfoirées qui ont créé un monstre. Comment expliquer a Aimer tout ça ? Elle sait que j'ai pas eu une enfance facile. Mais elle a 3 ans, je vais pas lui raconter tout les detailles de mon sordide enfermement. Je peux pas. Ca serait trop pour elle. Elle ne merite pas ça. Elle mérite d'être heureuse. Quand elle sera prête, si il faut, je lui dirais, pour le moment, ce n'est pas utile. Je manque de sommeille, alors je prends des somnifères pour dormir. Y'a que Amanda qui sait. Enfin, elle sait pas tout, mais elle en sait une parti, et qu'elle soit la, ça me touche, je sens moins seul. Comme Arnaud. Lui, il sait tout. Tout de chez tout. Et il est la. Je peux les appeller en pleine nuit parce que je suis en crise de paranoïa, ils vont accourire et m'aider. Et pourtant, malgré leur présence, je reste toujours aussi seul. Le petit garçon 666 est toujours en moi. Il me demande de le sauver, et moi, je peux rien faire. Je suis prisonnier de se passé même libre. Jamais personne ne pourra reparer ça. Ni JennyLine, ni Sofia. Personne. Je peux pas en parler. J'ai garder des habitudes du camps. Je devoile que très peu mes sentiments, après, des gens comme Amanda, comme Arnaud savent me dechiffrer en un regard. D'autre sont dans l'incompréhension de mes réactions souvent vraiment excesive. J'arrive pas a m'exprimer autrement que par la violence. Quand je sens que je commence a deconner, pour pas qu'aimer assiste a ça, elle va chez mes grands parents. J'ai appris a regler mes problèmes seul, a me taire, a rester fort en toute circonstance. On pourrait même croire que rien ne m'atteind, je suis aussi dur qu'une bloc de glace, et depuis que je l'ai perdu, c'est encore pire. Au final, on grandit, mais rien ne change. Je suis toujours ce petit bonhome qui cherche a tout pris reparer le passé, qui cherche à tout prix a se venger, quelqu'en soit le prix. Je suis impulsif, j'agis sans reflechire, mais, la, maintenant, en se jour, je ne peux plus me le permettre, il y a aimer, c'est la première que quelqu'un a besoin de moi autant que ça. Et pour la première fois depuis longtemps, je pense au bonheur de quelqu'un d'autre avant le miens. Je serais même prêt a ne plus revoir JennyLine si Aimer me le demandait, a quitter la ville, si elle le voulait. Oui, Aimer, c'est ma raison de vivre. Ma nouvelle raison de vivre. Pendant longtemps ce fut la vengeance, mais aujourd'hui, Aimer est encore plus importante que ce plaisir que je me ferais de voir crever mes boureaux sous des coups de couteaux ou des balles que je leur aurais adresser.
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